Rue Nationale a vu passer bien des commerces avant Hameauvira
La rue Nationale a changé plusieurs fois de commerces ; sous la charpente d'un ancien atelier de mercerie, cinq tables ont remplacé les rouleaux de tissu et les boîtes à boutons.
Ce que racontent les voisins de la rue Nationale

À Libourne, la rue Nationale descend vers le port ; elle a toujours vécu de ses commerces, qui changent de mains sans que la rue elle-même ne change de visage.
Le bâtiment du salon abritait autrefois un atelier de mercerie : on y vendait du fil, des boutons et des étoffes, juste en face d'un cordonnier resté à sa place depuis trois générations.
Quand la mercerie a fermé, la salle est restée vide un temps, avant qu'un salon de cartes ne reprenne les murs, sans toucher à la devanture ni au numéro 11.
Aujourd'hui encore, le cordonnier d'en face salue les joueurs qui arrivent le soir ; la rue a changé de commerces, pas d'habitudes.
Ancienne mercerie
Fil, boutons et étoffes, jusque dans les années 1980
Le voisin d'en face
Un cordonnier toujours en activité, trois générations
Aujourd'hui
Un salon de cartes, au même numéro, sous le même toit
Les murs, en quelques images





